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Île de Pâques

Ilha de Pascoa, Isla de Pascua, Easter Island, … Le nom officiel donné par les insulaires (habitants locaux) sont : Île Rapa Nui. De notre côté, nous l’appelons : Île de Pâques.
Le pourquoi du nom de cette île ?
Tout simplement parce que cette île a été découverte par un hollandais, Roggeveen, au jour précis de Pâques 1722.
L’île est annexé à la Chili depuis 1888, mais les conditions de vie ne s’est pas améliorés jusqu’en 1996, année de reconnaissance au patrimoine mondiale de l’Humanité. Maintenant, grâce au tourisme, l’île est mieux développée. Très récemment, en août 2018, une nouvelle réglementation a été mise en place. Toutes personnes désirant se rendre sur l’île ont l’obligation d’avoir un billet d’avion aller et retour ainsi qu’il n’est plus possible de rester sur place plus de trente jours.
A notre arrivé, grâce au guide, nous avons acheté la fameuse livre « A la découverte de l’île de Pâques » de James Grant-Peterkin en français (pour info, ce livre existe en plusieurs langues). Ce livre-guide, très bien structuré, nous a beaucoup instruit sur l’Ensemble (histoire, géo, social, politique, mythe, etc.) des Rapanui et nous a permis d’expliquer clairement l’évolution d’hier à aujourd’hui à nos enfants.
Sur cette minuscule île en plein milieu de l’océan Pacifique, elles comptent 6000 habitants dont la moitié ont d’origine : Rapanui.
Ces derniers, venus de la Polynésie, les Moaï (statut sur un plateforme dit : ahu) sont érigés pour rendre hommage aux personnes, haut-placé, décédés. Ces statuts qui mesurent généralement entre 4 et 10 mètres de haut donnent une impression forte à chaque fois que nous arrivons sur une « ahu ». Ces statuts sont extraient de Rano Raraku, sauf pour les « Tuf » (coiffe en chignon introduite bien longtemps après, autour de 1500-1600) de couleur rouge. Ils sont extraits d’une autre carrière, le Puna Pau.
Nous comptons 887 Moaï sur l’île dont seulement 288 sont debout ou bien redressé depuis le XXe siècle. En effet, entre 1770 et 1830, les insulaires ont reversé les Moaï dont nous ignorons la raison.
Durant la période de l’avant-colonisation des européens, les tribus, arrivés sur l’île autour de l’an 700, organisaient des compétitions annuelles pour définir un chef. Ce défi appelé : l’Homme-Oiseau a pour but de récupérer l’œuf d’un Sterne (oiseau) situé sur l’autre île et de le ramener intact. Nous pouvons l’imaginer avec le film « Rapa Nui » qui a été produit en 1993 par Kevin Costner.
Lors de notre balade sur Rano Raraku, nous avons rencontré un guide francophone aux multiples tatouages (dont un de Make-Make, dieu créateur de la Terre) et polyglotte. Il nous expliquait fermement qu’il ne compte pas sur la science car il tient ses croyances par tradition oral.
En quittant Rapa Nui, nous avons l’impression que quelques mystères tournent encore autour de l’île majestueuse et unique au monde.

Valparaiso

A une centaine de kilomètres au nord-ouest de Santiago, Valparaiso est connue pour son port, ses maisons colorées et maintenant ses Street-Art. Gilles, un toulousain qui y habite depuis plus de 20 ans, nous accueille dans sa maison d’hôte appelée « La Bicyclette ».
Nous avons eu droit à un privilège : une location d’appartement pour nous 5 ! Aussitôt installés, nous ne perdons pas de temps pour prendre un rendez-vous avec Natalia, une sourde, afin de visiter les cerros (mont ou quartier) d’Alegre et de Concepción. Ses Street-Art (art de rue) sont exprimés par des artistes. Ils sont magnifiquement dessinés avec parfois une histoire pour chacun d’entre-eux. L’histoire, survenue en 2010, d’une femme sourde (Cristina Lopez) qui est décédée après un accouchement dû à un problème de communication avec les docteurs nous a touché profondément. D’autre part, nous avons également vu des graffitis dessinés par trois sourds (Cisternas, Albrecht et Flores).
Un samedi tranquille avec une promenade auprès de l’ancienne prison devenue un centre culturel, la reconversion est très réussie. Nous finissons la journée par une lecture au Musée d’Histoire Naturelle qui est très intéressant…
Souhaitant un repos dominical avec une activité aquatique, nous partons à la ville voisine : à Avivia de Vina Del Mar. Nous aurions dû écouter Pedro (Santiago) car ici au Chili, le trou de la couche d’ozone existe et le soleil tape fort. Résultat, nous avons tous reçu des coups de soleil. Sur le chemin du retour, nous avons aperçu le Flower Clock.
Restant deux jours, nous demandons à un guide, Lorena, de nous faire un tour de trois heures avec texte en français à l’appui. Un tour enrichissant car nous comprenons mieux maintenant l’histoire de Valparaiso avec son port imposant à l’époque où le canal de Panama n’était pas ouvert.
Juste à côté de la place Sotomayor, il y a une caserne de pompiers qui est l’une des premières du Chili. Elle a été construite par les migrants anglais qui se sont proposés en volontariat. Aujourd’hui, encore, tous les pompiers du Chili se portent volontaires pour secourir (ils ne sont pas rémunérés par l’état). Le gouvernement participe seulement aux fonctionnements (bâtiment, entretien des véhicules, etc.)
La ville de Valparaiso a du mal à se développer car elle est coincée entre Mer et Montagne, on compte 52 cerros (monts). Pour aller d’un mont à l’autre, on emprunte des ascenseurs, 16 d’entre-eux fonctionnent encore. Sur l’avenue principale, nous pouvons emprunter des bus électriques (trolleybus) datant de 1953 !
En quittant la ville pour Santiago, face à la mer, nous ne voyons pas l’île de Pâques qui est à 3700 km ; mais nous ne tarderons pas à rejoindre l’île la plus isolée du monde.

Dr Jorge Otte Gabier

Étant en relation avec Pedro Pablo, il nous a conseillé d’aller voir l’école Dr Jorge Otte Gabier dans laquelle sa belle-sœur travaille.
Pris rendez-vous en date du lundi 29 octobre, Paula, professeur sourde, nous a accueillis dans la bonne humeur. Elle nous a présenté son collègue de travail, également sourd : Juan Luis Marín Claro. C’est ce dernier qui nous a guidés tout au long de l’après-midi pour la visite de l’une des quatre écoles de sourds de Santiago.
Dans cet établissement, qui est le seul à proposer un parcours complet (de la maternelle au lycée) en version bilingue (Espagnol et LSCh*), nous avons rendu visite à trois classes (deux en primaire et une en lycée).
Le grade n’est pas tout à fait le même qu’en France (vous pouvez consulter sur la photo ci-dessous la comparaison des grades). Nous pouvons remarquer qu’au Chili, les systèmes éducatifs Primaire et Collège (sauf la classe de 3e) se réunissent dans un même système appelé : Basico.
Le Medio est l’équivalent du Lycée avec en plus la classe de 3e.
Juan nous a expliqué qu’il y a 20 professionnels (dont 3 professeurs et 4 assistant-professeurs sourds) pour 105 élèves.
En fin de journée, Juan et Paula étant partis en réunion, nous avons continué à discuter avec d’autres professionnels.
Cette école propose aussi des cours de langue des signes aux parents d’enfant sourds. Dans la majorité des cas, les cours se font à distance par webcam car les parents n’habitent pas uniquement à Santiago.

* Langue des Signes Chilienne
Site web de l’école : www.institutodelasordera.cl

Santiago

Dernière capitale de notre voyage en Amérique du Sud, après Lima, La Paz et Buenos Aires, nous arrivons à Santiago au petit matin et déjà noir de monde ! La ville compte près de 5 millions d’habitants, environ 30 % des chiliens vivent à la capitale ! A titre de comparaison, Paris en compte seulement 4%.
Pedro Bonnassiolle, un sourd travaillant dans la cartographie de l’armée, nous accompagne tout au long de ces six jours avec sa concubine, Paula.
Après un premier jour de repos bien mérité pour récupérer le sommeil du bus de nuit, nous visitons le quartier de San Isidro avec la belle demeure de Castillo Hidalgo perchée en haut du Mont Santa Lucia.
Grâce à Pedro, nous connaissons maintenant l’Histoire de Chili d’Allende (politicien) et de Pinochet (chef militaire) durant les années 1970 avec le bombardement de La Moneda (palais présidentiel).
A la veille d’Halloween, nous nous précipitons pour acheter quelques vêtements à Decathlon avant le grand Pont de la Toussaint. Le soir, Pedro et Paula nous ont invités à manger chez eux, c’était une soirée agréable avec des échanges sur toute sorte de choses.
Pris acte, nous profitons de notre passage à la capitale pour remettre les deux drapeaux « Sign Union Flag » à l’Association des Sourds de Chili (ASOCH) et également à la Fédération des Sourds de Chili (FNCSC).
Le pourquoi des deux associations ?
L’ASOCH, association vieille de 92 ans, est adhérente à la WFD* depuis bien longtemps et ne compte pas d’association membre.
Du côté de la FNCSC, créée depuis 8 ans, elle souhaite vivement adhérer à la WFD* car elle compte 14 associations dans tout le Chili.
Le problème de l’adhésion à la WFD*, c’est qu’il n’y a normalement qu’une adhésion par pays. Affaire à suivre !
Comme en Europe, le 1er novembre est un jour férié et nous en profitons pour faire une dernière balade en téléphérique et funiculaire au Mont San Cristobal de Santiago avant de partir pour la dernière ville de Chili : Valparaiso.

* WFD : World Federation Deaf
Site web de l’ASOCH : www.facebook.com/asoch.chile/
Site web de la FNCSC :
www.facebook.com/fesorchile/

Puerto Varas et Valdivia

A peine 30 minutes après avoir déposé la voiture, nous arrivons à Puerto Varas (ville aux 40 000 âmes). Nous retrouvons le soleil et la chaleur face au lac Llanquihue. La ville a une architecture germanique avec ses bâtisses allemandes. Après une très bonne balade sur le bord du lac face au volcan Osorno (2652 m), nous filons directement vers le nord-ouest à Valdivia.
Connue pour son port de pêche, nous avons assisté à une vraie Feria Fluvial avec le marché aux poissons. Les lions de mer attendent auprès des pêcheurs qui les alimentent des restes de poissons.
Ils sont vraiment énormes ! Impressionnant !
Un fond de décor unique car ils sont accompagnés de centaines d’oiseaux comme les pélicans, cormorans, gaviotas (mouettes), ibis à face noire et bien d’autres.
Par la suite, nous avons visité un musée pour bien comprendre l’histoire sur les Mapuches (tribu située au sud de Chili).
A Nielba, sur le bord du Pacifique, se trouve un Fort pour défendre la ville principale de Valdivia. Ce sont les espagnols qui l’ont construit aux alentours de 1560 pour se défendre face aux pirates qui tentèrent de récupérer leurs biens.
Après deux jours bien remplis, nous partons pour Santiago en bus de nuit.

Isla Grande de Chiloé

Qu’est-ce qui est grand comme la Corse et beau comme la Bretagne ?
C’est l’Isla Grande de Chiloé, situé au sud de Chili.

A la Día de la Raza (jour férié pour la commémoration de l’arrivée de Christophe Colomb), nous sommes partis en bus de Bariloche (Argentine) pour arriver 6 heures après à Puerto Montt. La frontière a été facile à traverser.
Puerto Montt, notre première ville en Chili, nous accueille sous une pluie incessante. Cette ville est une étape de deux jours pour nous, afin de bien nous mettre dans la peau des chiliens.
Après une séance de ciné, nous louons une voiture (5 jours) pour faire le grand tour de l’île Chiloé.
On embarque dans le ferry avec la voiture, en direction de l’île, et 20 minutes après, à Chacao, on aperçoit l’une des premières églises de l’île.
Sur Chiloé, on compte 16 églises qui sont inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Ces églises sont très particulière par leurs formes et sont construites en bois. Ce sont les jésuites européens qui les ont bâties avec les techniques des peuples locaux autour des XVIIe et XVIIIe siècle (vers 1650-1750).
Lors de notre balade, nous avons vu 9 d’entre elles, et les enfants sont ravis de découvrir les différents aspects. Nous avons même assisté, à la fin, à une messe à Dalcahue, la cérémonie est la même qu’en Europe.
A part la visite des églises, nous avons eu la joie d’embarquer sur un petit bateau, à nous seul, pour voir dauphin noir, pingouins, lions de mer et différents oiseaux (pelicano, yeco, gaviota, zarapito, cahuil, etc.) sur la plage de Pinihuil.
A la réserve naturelle de Cucao, Charles Darwin est passé pour observer les oiseaux. Il a rédigé un ouvrage intitulé « De l’origine des espèces » pour expliquer la « sélection naturelle ». Chez nous, en France, nous avons ce livre en version manga (Darwin et la théorie de l’évolution), et ça amène à réfléchir sur la conception des animaux dans ce monde.
De retour sur Terre, après avoir déposé la voiture à Puerto Montt, on file directement à Puerto Varas pour chercher le soleil et surtout la chaleur.

San Carlos de Bariloche

Dit « Bariloche » ou « #Balc », c’est la ville préférée des argentins pour faire du sport d’hiver. Les gens l’appelle également la « Suisse Argentine » car elle a un style très proche des alpes et nous y mangeons des chocolats ! Ça nous rappelle notre dernier sport d’hiver en 2015 à Serre Chevalier.
A notre arrivé, surprise, la neige tombait pour l’anniversaire d’Awenna qui vient tout juste d’avoir 8 ans. C’est un beau cadeau d’anniversaire !
Nous nous renseignons auprès de l’Office de Tourisme, et rebelote : le domaine skiable de Cerro Catedral est encore ouvert (reporté jusqu’au 15 octobre au lieu du 30 septembre). Alors nous en profitons pour nous renseigner au sujet de la location des vêtements, matériels et forfaits. Le prix global n’est pas beaucoup moins cher qu’en France mais qui d’entre nous n’a jamais rêvé de faire du ski lors de son tour du monde, personne ! Donc, c’est parti pour une journée de pur bonheur !
Après avoir bien skié, on n’a pas perdu repère autour d’un chocolat chez RapaNui. Nous avons loué une voiture pour faire une excursion de deux jours sur la fameuse « Ruta de los 7 lagos». Pour voir évidemment les 7 lacs jusqu’à San Martin de Los Andes, un paysage, digne du Canada et des USA, avec ses forêts, ses lacs et une seule route qui traverse tout cela. Un calme absolu, surtout après Buenos Aires et ses jeux olympiques !.
Par chance, juste avant de partir pour le Chili, un événement s’organise autour de la gastronomie « Bariloche à la carte ».  Nous dégustons donc  tous les produits terroir. Nous avons même goûté du cidre qui n’a pas le même saveur que chez nous, c’est même plus sucré. Pour éviter les jaloux, les cidres de Bretagne restent bien les meilleurs du monde !

Buenos Aires

Grand comme Paris, nous atterrissons à l’un des deux aéroports de Buenos Aires, appelé « Aéroparque ». La seule piste, tout près de l’océan Atlantique, est très courte et le freinage de l’avion se ressent fortement. En à peine 30 minutes, par transport en commun, nous dormons en plein centre-ville, dans le quartier de San Telmo.
Ici à la capitale, les visites s’organisent par quartier (Belgrano, Palermo, Recoleta, Monserrat, Boca, etc.) ; nous ne les avons pas tous visités.
Le lendemain, nous nous sommes rendus dans l’un des écoles bilingues (voir billet « Dr Osvaldo Magnasco ») avec Florencia, une institutrice sourde.
Puis, nous avons commencé par nous promener dans le quartier de La Boca avec le mythique stade « La Bombenera » de Boca Juniors (c’est l’un des clubs de Maradona avec Riquleme et Tevez).
C’est dans ce quartier coloré que se résume la culture argentine avec le foot, la BD Mafalda et le tango.
Le soir, nous avons fait un détour vers la Fédération des Sourds d’Argentine (appelé CAS) pour leur remettre le drapeau « Sign Union Flag ». Les membres du bureau ont apprécié l’explication de Nolan et Kenaïg sur la conception de ce drapeau.
Le vendredi 5 octobre, dans le quartier de San Telmo, fut une journée un peu particulière car notre sac à dos s’est fait volé avec à l’intérieur : notre cher appareil photo Nikon D7000 (dont vous avez pu voir les belles photos), et près de 120 euros. C’était dans une crêperie tenue par un français : Ludovic. Il nous a beaucoup aidés à faire les démarches auprès de la police et nous a remis la vidéosurveillance sur laquelle nous avons pu repérer les 4 voleurs (un homme et trois femmes).
Cela ne nous a pas empêché de continuer à visiter la grande ville aux 13 millions d’habitants. Nous nous dirigeons vers le quartier de Palermo (balade en vélo et roller autour de Floralis Genérica) afin de terminer à Recoleta pour voir le célèbre cimetière des grandes personnalités (nous y avons vu la plaque de José Antonio Terry, le fondateur de CAS). Dans la soirée, nous avons assisté (par TV) et de loin à l’ouverture des Jeux Olympiques des Jeunes sur la place d’Obélisque. Dommage, nous n’avons pas vu la flamme olympique.
Avant de décoller pour San Carlos de Bariloche, nous retournons chez Ludovic pour fêter l’anniversaire d’Emmanuel et  le remercier encore une fois.
Si vous allez à Buenos Aires, n’hésite pas à lui dire « Bonjour » de notre part dans sa crêperie « Un, Dos, Crêpes » à l’intérieur du magnifique Marché de San Telmo.

Dr Osvaldo Magnasco

Après avoir pris rendez-vous depuis longtemps avec une jeune institutrice sourde : Florencia LAURENCE, nous nous sommes rendus dans cette école bilingue le mercredi 3 octobre.
A notre arrivée, une trentaine d’élèves sourds de 10 à 15 ans accompagnés par des professionnels nous attendaient dans l’une des nombreuses salles pour effectuer un échange avec nous. Après une heure d’interaction enrichissante sur le voyage, le mode du système scolaire et les différentes langues, les élèves nous ont fait des câlins bien attentionnés.
Avant d’effectuer un deuxième échange avec les 5-9 ans, ciblé sur les différents signes, les enfants se sont amusés autour d’une collation.
Entre temps, nous avons discuté sur l’histoire de l’école de Buenos Aires. Comme en France, à l’époque, il y avait des écoles séparées pour garçons et filles. Celle d’Osvaldo était destinée aux filles. Il existe encore aujourd’hui, dans la capitale, trois écoles publiques et quatre privées. Toutes ces écoles sont maintenant mixtes.
Dans cette établissement, crée par Osvaldo, on compte environ 80 élèves sourds sur les deux parties d’horaires (matin et après-midi) parmi les trois plages existantes. Le soir est réservé exclusivement aux apprentis, soit une vingtaine de sourds.
En fin après-midi, l’école avec ses tout-petits nous a offert une belle tasse de maté, des gâteaux en forme de main et des autocollants de souvenirs. Par la suite, Florencia nous a guidés dans les longs couloirs de l’école.
En terminant la visite, nous avons présenté les deux livres illustrés : « Viggo » et « Le petit garçon et la lune ».

Pour info, nous avons flouté les visages des enfants car c’était recommandé par l’école.